Ma rencontre avec Jésus

La rencontre de Jésus a boulversé ma vie. Pourquoi pas la vôtre ?

La prière efficace

 

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Lecture : Jacques 5/16.

La prière fervente du juste a une grande efficacité.

 

 

La prière est le moteur qui met en action le bras de Dieu. De nombreux versets bibliques nous parlent de la prière. Jésus, notre modèle, priait beaucoup, et obtenait des résultats qui remplissaient ses contemporains de stupéfaction et d’admiration. Bien sûr, me direz-vous, il s’agissait de Jésus. Je crois que vingt siècles plus tard, il est toujours possible de faire monter vers Dieu une prière efficace. Jésus lui-même a prophétisé que des miracles étonnants nous accompagneraient toutau long des siècles (Jean14/12). Conscient de l’importance de la prière, l’apôtre Paul va même jusqu’à commander : « Priez sans cesse » (I Thessaloniciens 5/17). Beaucoup d’entre nous ont expérimenté que la prière assidue était capable de mettre en mouvement le bras de Dieu (Le Saint Esprit). Beaucoup d’autres se doivent de constater que l’efficacité de leurs prières est très modérée. Peu de leurs montagnes se jettent dans la mer, bien qu’ils essaient de prier avec foi.

En fait, prier avec efficacité n’est pas si simple, bien que cela soit à la portée de tout enfant de Dieu. Il ne suffit pas, en effet, de s’emparer de versets tels que « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu » (Jean 11/40) pour obtenir automatiquement des résultats remarquables. Bien souvent, nous commettons l’erreur d’isoler un verset portant sur un sujet, et d’oublier tous les autres qui traitent de la même chose. Appeler Dieu l’Eternel, par exemple, permet de savoir de qui l’on parle. Mais si l’on veut plus de précisions, on dira « Le Roi des rois », « le Créateur », « L’Eternel qui te guérit », le « Je suis », le « Conseiller », « Celui qui est, qui était et qui vient », etc. … De même, au sujet de la prière efficace, beaucoup de facteurs entrent en jeu. Ils concernent aussi bien celui qui prie, que la prière elle-même. Nous allons essayer de faire un tour d’horizon des conseils et recommandations que nous adresse la Parole de Dieu.

Tout d’abord, concentrons notre attention sur celui qui prie.

Sa première caractéristique doit être la sensation d’un besoin pressant « Quand un malheureux crie, l’Eternel entend » (Psaume 34/7). Cela dépasse le sujet même de la prière qui pourra être d’une importance capitale pour quelqu’un et tout à fait secondaire pour quelqu’un d’autre. Nous avons tous des centres d’intérêt différents. En tout cas, pour espérer être efficace dans la prière, il est indispensable de se sentir concerné, impliqué, même. Il est également primordial de ne pas considérer avec suffisance quelqu’un dont les points d’intérêt sont différents, mais plutôt d’éprouver des sentiments fraternels qui nous poussent à porter de l’intérêt à ce qui préoccupe notre frère ou notre sœur en Christ.

Sa seconde caractéristique se trouve dans ce qui motive sa prière. Quels sont les sentiments qui me poussent à la prière ? Ces sentiments sont-ils compatibles avec mon statut de fils de Dieu ? L’envie, l’esprit de rivalité, le désir de réussir à obtenir ce que d’autres n’ont pas dans le but de se glorifier ou de glorifier « son mouvement religieux », et tout un tas d’autres motivations de ce genre, sont des obstacles infranchissables à la prière. Dans ces conditions, même si elles sont faites avec foi, elles ont toutes les chances de rester sans réponse. L’épître de Jacques (4/3) explique fort bien cela. Prier, ce n’est pas seulement manifester de la sympathie à quelqu’un qui souffre, mais s’est désirer non seulement sa délivrance, mais aussi la seule gloire de Dieu. Prier par amour pour quelqu’un qui souffre, afin que le problème soit résolu est indispensable. Prier pour que Dieu seul soit glorifié l’est tout autant.

Il reste, à mon sens, une troisième caractéristique pour le croyant qui désire faire monter vers Dieu une prière efficace. C’est l’unité d’esprit avec les autres croyants, ceux qui prient aussi, en tout cas (Matthieu 18/19). Cette condition est plus difficile à réaliser qu’il n’y paraît. Il ne s’agit pas, en effet, d’une vague adhésion à un projet, à une vision, comme on dit aujourd’hui. Il s’agit pour ceux qui prient d’être d’accord, d’être unis de tout leur cœur (Actes 4/32), d’être également engagés pour obtenir une réponse positive à la prière. Jésus d’ailleurs savait très bien la difficulté qu’ont les hommes à s’accorder véritablement. C’est la raison pour laquelle il a limité le nombre des croyants devant être unis à deux. Deux est le nombre minimum pour être d’accord. Pour Dieu cela suffit. Vous pourrez lire un exemple de réponse divine à la prière de chrétiens unis dans l’article « Satan est un menteur » présenté dans ce blog. S’unir pour obtenir les miracles de Dieu est nécessaire. Cette véritable union de cœur a beaucoup de valeur aux yeux de l’Eternel. Elle laisse, de plus, chez les croyants qui en ont fait l’expérience, un sentiment d’amour fraternel inégalable.

La prière efficace est d’abord une prière qui s’adresse à notre Père (Matthieu 6/9). Cela sous entend, pour celui qui prie, la nécessité de vivre comme un bon fils. Je ne veux pas dire par là que Dieu répondrait aux prières en fonction des mérites. Il est clair que nous n’en avons aucun. Nos seuls mérites sont ceux que Jésus a acquis pour nous sur la croix du calvaire. Il est cependant certain que le péché met une barrière entre Dieu et l’homme (Habaquq 1/13). Il convient donc, avant toute prière, de venir à Dieu dans la repentance et l’humilité. Il convient ensuite de se placer au bénéfice de l’action de Jésus, qui fait de nous des fils et des filles de celui que nous pouvons appeler Père.

Une prière efficace, est aussi une prière dont le sujet est conforme à la volonté de Dieu. Il est vain de prier pour un sujet dont nous savons, par révélation ou par la Bible, qu’il n’est pas agréé par Dieu. Même l’apôtre Paul s’est entendu dire « Non, ma grâce te suffit » (II Corinthiens 12/9). Ceci implique une intimité suffisante avec le Saint Esprit. Cette intimité se cultive par la louange individuelle et la prière personnelle. Passons du temps avec le Saint Esprit chaque jour. Prenons le temps de « fermer la porte de notre chambre » pour pouvoir lui ouvrir notre cœur en toute liberté, pour pouvoir écouter sa voix, et recevoir ses exhortations, ses conseils et ses encouragements. Il nous sera alors tellement plus facile de faire monter vers lui des prières qu’il nous aura lui-même inspirées. Ces prières pourront parfaitement s’appuyer sur un passage de la Parole de Dieu. Ce verset sera un point d’appui formidable si nous le prononçons par l’Esprit, puisqu’aucune parole de Dieu ne revient à lui sans avoir produit son effet. Lorsque Dieu prononce une parole, la chose arrive, car c’est une parole créatrice.

Mais avec la dispensation de la grâce, l’homme peut se présenter devant Dieu, non en son propre nom, mais en celui de Jésus-Christ le ressuscité (Jean 14/13). Ce nom excellent nous ouvre toutes les portes, nous permet d’attendre toutes les faveurs. Car en ce nom nous avons été sauvés, changés, transformés, libérés. Sa grâce qui agit en nous, sa justice qui nous recouvre parfaitement, nous autorisent à côtoyer la sainteté de Dieu. Il a déchiré le voile (Matthieu 27/51) qui fermait le lieu très saint où réside l’Eternel. Désormais, grâce à son précieux nom, nous avons accès dans la présence du Père, ce qui nous permet de tout espérer.

Prier avec efficacité, c’est aussi, bien sûr, prier avec foi. Il faut cependant bien faire la distinction entre foi et croyance. Le monde est plein de croyances qui, pour certaines personnes sont d’absolues certitudes, presque toujours déçues. Avoir la foi, c’est savoir que Dieu entend, mais surtout qu’il écoute. C’est savoir que Dieu peut répondre, mais surtout qu’il veut répondre. Avoir la foi c’est aussi oser prendre autorité sur toute maladie, sur tout esprit mauvais, sans douter un instant. Nos paroles, prononcées par l’Esprit, sont aussi créatrices. Avoir la foi, c’est recevoir en son cœur la certitude que l’objet de nos prières est obtenu, et s’attendre à le voir se réaliser. Mais avoir la foi peut aussi se manifester par de l’obéissance. Lorsque Jésus commandait à un paralysé : « Lèves-toi, prends ton lit, et va dans ta maison » (Matthieu 9/6), l’homme obéissait sans réfléchir, à cause de l’autorité que Jésus manifestait par sa foi. Cette foi ne s’obtient pas par la volonté ou la persuasion, ou toute autre technique mentale. Cette foi vient de la lecture assidue de la Parole de Dieu et de l’action du Saint Esprit en nous. Personne ne la mérite, mais Dieu la donne à ses fils et à ses filles. Elle n’est pas réservée à une élite. Chaque enfant de Dieu peut la recevoir de son Père Céleste.

Enfin, je ne serais pas complet, si j’omettais de parler de la persévérance. Jésus nous donne en exemple une pauvre veuve (Luc 18/1-8). Prier une seule fois pour un sujet, sous prétexte de foi, peut paraître très spirituel. Je dois reconnaître, d’ailleurs, qu’il est des circonstances où une seule prière suffit. Cependant, dans le texte de Luc, Jésus nous enseigne qu’il faut parfois persévérer, persévérer longtemps, avant d’obtenir de Dieu la réponse attendue. C’est ainsi que la foi prouve sa solidité. Continuer à prier, avec obstination, lorsque le ciel semble sourd, lorsque le ciel semble fermé, plombé, c’est continuer à croire, malgré tout, que Dieu entend, écoute, et prépare sa réponse. Le pasteur Charles Spurgeon, grand apôtre de la foi s’il en est, pria pendant plusieurs dizaines d’années pour la conversion de trois de ses amis. Deux se convertirent peu de temps avant sa mort. Le troisième seulement plusieurs années après. Ce grand serviteur de Dieu avait la certitude que la réponse à sa prière était assurée, sans toutefois savoir quand le Maître répondrait.

Chers amis, prions sans nous lasser, pour tous les sujets que Dieu met sur notre cœur. Prions sans nous lasser, car Dieu répond toujours à la prière qu’il inspire lui-même. Prions seuls, pour certains sujets personnels, avec notre conjoint, avec quelques frères et soeurs, si nous pouvons nous mettre d’accord, avec l’église lorsqu’un même sentiment anime les membres de la communauté. Prions avec la certitude que Dieu n’est pas sourd, et que son bras n’est pas trop court pour nous bénir, et que son amour veut nous combler de toute sorte de bénédictions.

12 commentaires »

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  1. BILLARD dit :

    Mon nom est Philippe Billard. Je suis un protestant né de nouveau. J’ai eu une merveilleuse mère de 97 ans. Elle s’appelait Henriette Billard. Maman a dû être hospitalisée pour des routes alimentaires. Une pneumonie d’inhalation a été découverte.

    N’arrivant pas à la soigner ou à la nourrir maman par voie orale, l’hôpital où elle était a décidé de ne pas la nourrir de quelque manière que ce soit et a refusé de la laisser retourner à son domicile jusqu’à ce qu’il soit sûr qu’elle allait y mourir. Elle est décédée 3 jours après son retour dans le cadre d’une hospitalisation à domicile (une demi-ampoule de la scopolamine voir Wikipedia – lui a alors été injectée).

    Considérant que toute personne a le droit de vivre quel que soit son âge, qu’il ya eu une injustice dont maman a été la victime et qu’elle doit être réparée (Luc 18), et considérant que Dieu peut accomplir des miracles, je demande à Dieu au nom de Jésus-Christ de ressusciter maman d’entre les morts (comme dans Mt 27:51-53) pour quelques années supplémentaires de vie de très bonne qualité.

    Je demande aux croyants dans la foi biblique qui croient aux miracles de me soutenir dans cette prière?

    Un grand merci pour ceux qui acceptent de prier et Dieu les bénisse.

    Philippe Billard
    http://1resurrection.com

  2. germaine ruth dit :

    merci votre enseignement m’a beaucoup aidé et je croix que je vais encore m’attacher à jésus christ.

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